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PlanHot > Post Justice : tout ce qu'il faut savoir : Le sexe devant la loi

 
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MessagePosté le: 31 Jan 2008, 16:21    Sujet du message: Justice : tout ce qu'il faut savoir : Le sexe devant la loi Répondre en citant

Avons-nous tous les droits quant il s’agit de sexe ? Quel est le champ d’action de la loi en ce qui concerne nos ébats ? Le droit est-il l’allié de la morale ?
Plutôt qu’être prise au dépourvu, voici quelques réponses aux questions les plus courantes et qui peuvent toutes nous concerner.
Mieux vaut être prévenue de ses droits que se faire verbaliser pour quelques pulsions mal réfrénées.
Mais après tout, c’est peut-être justement cette soif d’interdit et de transgression qui nous donne ce petit frisson supplémentaire…
Alors si vous voulez prendre des risques, ce sera en connaissance de cause !



Entre personnes majeures et consentantes, la loi permet-elle de tout faire ?

Oui. Le principe est la liberté. Mais cette liberté est très surveillée.

Le Droit tient un double discours. D’un côté, il respecte la liberté sexuelle entre adultes consentants : on a le droit de tout faire. La référence « aux bonnes mœurs » a disparu du code pénal. Échangisme, homosexualité, sadomasochisme, fétichisme et autres « ismes » ne semblent plus vraiment choquer personne.
D’un autre coté, l’individu n’est pas qu’une bête sexuelle libre, mais aussi un animal social. Le Droit impose des règles qui limitent, modèrent, ou corsètent la liberté sexuelle.

Par exemple : vous êtes libre de vous exhiber dans les poses les plus impudiques… dès lors que vous ne le faites pas sur la place du village (délit d’exhibition sexuelle)
Vous pouvez infliger une bonne fessée à votre compagnon de jeu qui ne demande que ça… mais il faut savoir cesser quand son consentement vacille ou que vos sévices réclament des soins médicaux (délit de « coups et blessures volontaires »). On est libre de son corps, mais jusqu’à un certain point.
Bien entendu, une relation sexuelle imposée alors que clairement refusée peut relever du « viol » (crime) ou de « l’agression sexuelle ». On ne peut pas faire n’importe quoi en brandissant sa liberté sexuelle.

En résumé : Vivre librement sa sexualité, oui, dès lors que l’on reste discret et que l’on ne force pas le consentement d’une autre personne.



La « majorité sexuelle » est-elle réellement à 15 ans ?

Oui. Mais il faut nuancer. Voir aussi notre sondage sur l'age de vos premiers rapports.

L’expression est ambiguë. C’est en réalité l’adulte qui est visé par la loi. Cela signifie que :
- la loi interdit toute relation sexuelle entre un adulte et un enfant de moins de 15 ans, même si celui-ci est consentant. Braver la loi expose au délit « d’atteinte sexuelle » (5 ans de prison et 75000 euros d’amende). Le simple flirt est répréhensible.
- Après 15 ans, le jeune peut librement entretenir des relations sexuelles avec un adulte, si, bien entendu, il est consentant. Ce consentement doit être éclairé, libre, prouvant sa maturité sexuelle.

Exceptions :
- Sont interdites les relations sexuelles entre un ado (entre 15 et 18 ans) et un adulte « ayant autorité » : ascendant légitime, ascendant naturel ou adoptif, enseignant, animateur, professeur de sport, etc . Sanction encourue par l’adulte fautif : deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.
- Il est interdit pour un adulte de « corrompre » le jeune, quel que soit son âge. La « corruption de mineurs » (anciennement « incitation de mineur à la débauche ») consiste à inciter un mineur à exprimer sa sexualité et lui ôter toute pudeur.
Alors, attention !: la corruption de mineur, ou sa tentative, est puni de 5 ans de prison et de 75000 euros d’amende ; et de 7 ans de prison et de 100 000 euros pour un mineur de moins de 15 ans. (art.227-22 du code pénal)
- Les relations sexuelles entre deux mineurs, elles, ne sont pas interdites, quel que soit l'âge des mineurs.



Avoir des relations sexuelles dans une voiture est-il répréhensible ?

Oui, si c’est à la vue de tous. Non, si vous restez à l’abri des regards… et des oreilles qui traînent ! Lire notre post sur l'exhibition.

Évitez la voiture dès lors que l’on peut vous y voir, peu importe l’endroit : parking, déserte privée, impasse, chemin (même perdu dans la forêt !), garage en sous-sol mal éclairé, ruelle même désertique… Vous vous exposez ainsi au délit « d’exhibition sexuelle » (Art 222-32 du code pénal. Tarif : un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende maximum)

Exemple : un couple, sans doute un peu pressé, avait garé sa voiture entre une avenue très passante et un restaurant. Il fut surpris en pleine action par les gardiens de la paix, qui ne goûtèrent guère le spectacle. Il se retrouva en correctionnelle et condamné pour le délit « d’exhibition » à 500 euros d’amende chacun. (Cour d’appel de Bordeaux, 3 juin 2004).
Ce qu’on leur reproche surtout : n’avoir pris aucune précaution pour ne pas être vus, avoir négligé de se dissimuler.

Enfin, n’oubliez pas que, en roulant, le conducteur doit toujours être en état et « en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent »…. C’est, cette fois, le code de la route qui le dit et y contrevenir peut vous coûter une amende de 35 euros. (R 412-6 du code de la route)



Et chez soi ?

Oui, si l’on peut vous voir.

Même chez vous, même dans un lieu privé, si vous pouvez être aperçue de l’extérieur par des yeux « innocents », ou, du moins, qui des témoins involontaires.
L’art 222-32 du code pénal est clair : « L'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende ».
Là encore, prenez vos précautions pour ne pas être vue, même nue. La nudité peut aussi être perçue comme une impudeur. Et l’on pourrait déduire de votre absence de précaution votre intention de vous exhiber.

De plus, vos voisins gênés régulièrement par votre comportement (parce que cela heurte leur sensibilité, ou encore qu’ils ont des enfants, par exemple) pourraient saisir le juge pour faire cesser ce « trouble anormal de voisinage »…
Si vous aimez faire l’amour en public, choisissez soigneusement les endroits, là où les témoins de vos ébats sont consentants.



L’adultère est-il encore une faute pouvant fonder un divorce ?

Oui. On ne doit pas fréquenter ailleurs lorsque l’on est mariée. Répondre à notre sondage sur le libertinage en couple.

N’oubliez pas : « Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance » (art. 212 du code civil). L’adultère est encore une faute qui peut entraîner le divorce. (Avant 1975, avoir un amant dans le placard pouvait entraîner aussi… la prison).
Cependant, le juge qui prononce le divorce apprécie concrètement la gravité de cette faute. Et parfois, il l’excuse (l’autre époux a aussi commis un adultère, par exemple), ou la minimise (en cas de séparation irréversible des époux ou de procédure de divorce sans fin).

En cas d’échangisme, ou de relations sexuelles au vu et au su de son conjoint, peut-on parler d’adultère ? Normalement, non. Il serait étonnant qu’un juge y voie là une « faute » d’infidélité. La notion d’adultère implique clandestinité et « tromperie ». Point de cela dans l’échangisme librement consenti entre époux.



Chater, c’est tromper ? Je passe mes nuits sur internet. Est-ce un motif de divorce ?

Oui. Voir aussi notre autre article à ce sujet.

Attention, un adultère n’est pas forcément une relation charnelle.
Si vous passez vos nuits à faire du « corps à corps » virtuel sur Internet avec des inconnus, en délaissant votre conjoint, il s’agit d’infidélité flirtant avec l’adultère.
Un juge peut y voir tout au moins une « attitude insultante et injurieuse » constituant une faute conduisant au divorce.



Mes collègues de travail ne cessent de raconter des blagues grivoises… Puis-je légitimement m’en plaindre auprès de mon employeur ?

Oui, mais sans espoir. L’incrimination de mauvais goût n’existe pas !

En fait, tout dépend de votre milieu professionnel, de la « culture » de l’entreprise, la façon dont les propos sont exprimés, la volonté de leur auteur, son intention de choquer... La France ne milite pas pour un environnement de travail prude et aseptisé. On ne fera pas un procès pour un calendrier de nus affiché au mur !
Les blagues croustillantes, voire graveleuses, les propos « gaillards », dès lors qu’ils sont racontés à la cantonade, sans s’adresser à quelqu’un en particulier, ne tombent pas en principe sous le coup d’une incrimination.

Par exemple, il a été jugé dans une affaire où une salariée d’un cabinet d’assurance se sentait harcelée par son supérieur hiérarchique que « ne constituent pas des actes de harcèlement sexuel, des propos grivois à connotation sexuelle, des menaces de châtiments corporels, une vantardise d'exercer un droit de cuissage, une simple tentative d'embrassade ou des plaisanteries lourdes et autres "gauloiseries". Pourquoi ? Parce que la salariée ne rapportait pas la preuve de la volonté de son patron d'obtenir ainsi « des faveurs sexuelles »… (Cour d’appel de Metz, 18 sept 2006)



Et si elles me sont directement adressées ?

C’est différent. Si ces blagues, propos grivois, licencieux vous visent directement, toujours dans « le but d’obtenir des faveurs sexuelles », il y a place pour l’application de la loi sur le harcèlement sexuel.
Mais, là encore, tout est affaire de preuves. Et les collègues ne sont pas toujours prêts à témoigner….

En revanche, ce comportement peut constituer, dans ce cas, une incrimination pour « harcèlement moral », si vous montrez qu’il s’agit là « d’actes répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à vos droits ou votre dignité, d’altérer votre santé physique ou mentale, ou de compromettre votre avenir professionnel » (définition du harcèlement moral dans le code du travail).
Votre employeur doit tout faire pour faire cesser le harcèlement. Vous pouvez aussi vous adresser aux délégués du personnel ou au médecin du travail.



Une femme peut-elle commettre un viol ?

Oui, le viol étant « un acte de pénétration sexuelle »….

« …de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise » (art 222-23 du code pénal).
Vagin, mais aussi bouche, anus... à savoir tout ce qui peut être pris de force, peu importe l’organe ou l’objet qui pénètre : un doigt, une carotte, manche de pioche, godemiché… selon l’inventaire à la Prévert de la jurisprudence.

La fellation imposée par un homme à une femme est un viol.
En revanche, qu’en est-il du cunnilingus imposée par une femme à un homme? Perplexité du Droit ! Il semblerait qu’il ne s’agisse, ici, que d’ « agression sexuelle » (5 ans de prison max.) et non de viol, étant donné qu’il n’y a pas de pénétration.
Même solution, bien sur, pour un cunnilingus imposé par une femme à une autre femme. Tant qu’il n’y a pas pénétration….
En tout cas, le viol est puni de 15 ans de réclusion criminelle maximum.


Source : secondsexe.com

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MessagePosté le: 04 Fév 2008, 11:56    Sujet du message: Quand les spyware sont utilisés à la maison, entre époux Répondre en citant

Quand les spyware sont utilisés à la maison, entre époux


Classiquement utilisés par les pirates pour collecter des informations à l'insu des utilisateurs, les logiciels espions (spyware) sont aujourd'hui utilisés par certaines épouses astucieuses qui souhaitent surveiller les agissements de leur mari sur Internet.

Selon Anne Hollonds, responsable de Relationships Australia, affirme que les spywares sont désormais utilisés par certaines épouses en remplacement d'un détective privé, afin de surveiller les infidélités de leur mari. Seul problème, les résultats ne sont pas toujours très efficaces.

Un logiciel est même commercialisé tout spécialement dans ce but, Spector. L'espion informatique coûte une centaine de dollars, et permet, sans se faire remarquer, d'enregistrer des conversations écrites, des frappes de clavier, des visites de sites internet, des recherches, et mêmes les activités sur certains sites sociaux comme MySpace. Spector pourra en plus avertir son utilisateur par mail ou SMS dès que certains mots clés sont tapés par l'espionné(e).

Dans certains cas cependant, ce type d'utilisation domestique peut aussi être assimilé à de la violence conjugale. En effet, si ces logiciels espions sont utilisés pour contrôler et intimider son conjoint, leur légitimité devient très vite contestable...


Source : pcinpact.com

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MessagePosté le: 08 Fév 2008, 11:37    Sujet du message: Répondre en citant

La masturbation au volant est interdite Planhot rit


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MessagePosté le: 18 Fév 2008, 16:31    Sujet du message: Le sexe devant le loi (2) Répondre en citant

Avons-nous tous les droits quant il s’agit de sexe ? Quel est le champ d’action de la loi en ce qui concerne nos ébats ? Le droit est-il l’allié de la morale ?
Plutôt qu’être pris au dépourvu, voici quelques réponses au questions les plus courantes et qui peuvent toutes nous concerner.
Mieux vaut être prévenue de ses droits que se faire verbaliser pour quelques pulsions mal réfrénées.
Mais après tout, c’est peut-être justement cette soif d’interdit et de transgression qui nous donne ce petit frisson supplémentaire… Alors prenez des risques en connaissance de cause !


Peut-on se vêtir comme on l’entend dans un lieu public ?

Oui. Mais, dans certaines limites. Et, là encore, la frontière entre le permis et le défendu est mouvante.

Elle est fonction de l'évolution des moeurs, de la notion de pudeur, de la morale publique, du lieu dans lequel l’on se trouve. Les notions de décence ou de bonnes moeurs sont relatives, et même subjectives. Être seins nus sur une plage ne choquera personne. Ce qui n’est pas le cas dans le métro ! A vous de voir.
Certains maires du sud de la France ont pris des arrêtés tout à fait légaux pour obliger les vacanciers à porter en ville une « tenue décente » (pas de « torse nu », par exemple, aussi bien pour les hommes que pour les femmes).


Et se dévêtir ?

En principe, non.

Avant, se montrer publiquement nu constituait l'outrage public à la pudeur. La notion « d’outrage public » a été remplacée dans le code pénal par celle « d’exhibition sexuelle » (un an de prison et 15 000 ¤ d'amende maximum).
Certes, la nudité publique continue à être « indécente », mais pas systématiquement. Là encore, tout dépend du temps et du lieu et surtout, de l’intention que l’on y met.

Exemple : vous bronzez nue sur une plage, à l’abri des regards. Les gendarmes vous surprennent. Selon leur humeur, ils peuvent simplement vous demander de couvrir votre sexe, ou, au contraire, vous dresser procès verbal de constatation d’« exhibition sexuelle ». Vous paierez alors une amende qui ne sera pas très élevée.

En revanche, si vous êtes nue, mais, qu’en plus, vous vous livrez à quelques plaisirs, solitaire ou non, les gendarmes ne devraient pas vous faire de cadeau. C’est en effet une attitude provocante, obscène, voire lubrique, constitutive du délit « d’exhibition sexuelle »
Ainsi, un jeune couple faisait l’amour, l’été, sur une plage près de Narbonne, à 9 heures 15 du matin, à la vue de tous. Des spectateurs involontaires demandent l’intervention de la gendarmerie. Sur demande du Procureur, les amoureux sont renvoyés en correctionnelle pour « exhibition sexuelle ». Ils sont condamnés à une amende de 100 euros chacun. (Cour d’appel de Montpellier, 8 mars 2007)
L’appréciation de l’exhibition de sa nudité est affaire de circonstance et les juges apprécient vraiment au cas par cas.


S’introduire en catimini dans la propriété de quelqu’un pour regarder ses ébats est-il répréhensible ?

C’est la violation de domicile qui sera condamnable, pas le voyeurisme !

Le délit de voyeurisme n’existe pas dans le code pénal. Mater quelqu’un dans un lieu privé, un lieu public, dans des toilettes, par exemple (si tant est qu’on y parvient…) est une activité de voyeur qui, en tant que telle, ne correspond à aucune infraction précise.

En revanche, s’introduire chez quelqu’un, y compris dans son jardin, est une « violation de domicile » !

Et, de plus, n’oubliez pas : « Chacun a droit au respect de sa vie privée » (art 9 du code civil) et de son intimité (pas de caméra dans des toilettes !).


J’ai une MST. Ai-je l’obligation juridique d’en aviser mon/ma partenaire ?

Non , mais oui…

Non. Informer son partenaire n’est pas une obligation juridique, même en cas de maladie grave. Une telle révélation relève de la morale et l’éthique de chacun.

En revanche, dissimuler son état de santé et contaminer ses partenaires en ayant des rapports non protégés n’est pas sans risque. Ce comportement expose au délit « d’administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l'intégrité physique ou psychique d'autrui » (222-15 du code pénal).

Bien entendu, la responsabilité civile du « contaminateur » est aussi engagée (allocation de dommages intérêts aux partenaires contaminés à leur insu pour le préjudice subi).


Sur mon lieu de travail, draguer, c’est déjà « harceler » ?

Non pour un simple jeu de séduction. Oui pour un comportement envahissant.

Le harcèlement sexuel, c’est « harceler autrui dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle» (art. 222-33 du code pénal).

La drague peut être qualifiée de harcèlement dès lors qu’elle devient lourde, intrusive, dérangeante, obsessionnelle. Le harceleur trouble la tranquillité de sa victime, est pugnace, veut la faire céder, dans un but précis : obtenir des « faveurs de nature sexuelle ».
Tout est question de degré. La loi n’en dit pas plus. Aux juges donc d’apprécier les contours du harcèlement, au cas par cas. Les preuves, là encore, sont essentielles pour poursuivre son/sa harceleur(euse).

Le harcèlement n’est pas une simple tentative maladroite de séduction. Il relève davantage d’un chantage exercé sur sa victime pour obtenir d’elle des « faveurs sexuelles » qu’elle ne désire pas donner : « comportement scabreux et grivois, à connotation clairement sexuelle », « des propos déplacés », « des gestes équivoques », « des actes indécents et humiliants ».


Je drague ouvertement mon médecin et sens que je le fais craquer ? On me dit que c’est un jeu dangereux…

Oui, car l’éthique du médecin lui interdit toute relation sexuelle avec sa/son patient.

Séduire, se laisser séduire est, pour le thérapeute, une faute déontologique. Pourquoi ? La relation thérapeutique impliquerait une emprise psychologique, un ascendant moral du médecin sur son patient. Une relation sexuelle dans ce cadre ne serait donc pas librement consentie et peut même être considérée comme un abus sexuel.

Violer cet interdit expose le médecin à une sanction disciplinaire (interdiction momentanée d’exercer, par exemple), et à une sanction pénale (plus rarement). Les psychiatres (censés être plus manipulateurs) sont plus exposés que les médecins généralistes...


J’ai une relation un peu chaude sur internet, mais je crains qu’il ne s’agisse d’un/une mineure. Comment me prémunir de tout risque ?

Difficile, voire impossible de vous en prémunir.

Alors, conseil de bon sens : laissez tomber en cas de doute! Pourquoi ? Parce que la « corruption de mineur » vous expose aux pires embêtements. En effet, elle peut vous coûter cher en amende et en années de prison ! Le code pénal vise d’ailleurs directement le cas, toujours dans cet art.227-22 : (…) de la mise en contact avec le mineur « grâce à l’utilisation d’un réseau de communications électroniques (chats, par exemple) ».

Idem pour « l’organisation de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles auxquelles un mineur assiste ou participe » Ex : Se « faire une cam » sur le chat d’MSN et faire participer des mineurs. Dans ce cas, les gendarmes peuvent remonter à l’auteur des faits grâce au fournisseur d’accès…

Enfin : faire des propositions sexuelles à un enfant de moins de 15 ans ou à une personne se présentant comme tel, en utilisant un moyen de communication électronique est puni de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende (même exemple).

D’un côté, la « majorité » sexuelle est à 15 ans ; de l’autre, la « corruption de mineur » concerne des jeunes gens presque majeurs… ! La loi est parfois contradictoire.


J’adore m’exhiber devant une webcam. Suis-je totalement libre de faire tout ce que je veux ?

Ne diffusez pas votre exhibition dans un lieu ouvert à tous, ni devant n’importe quels regards.

N’oubliez pas que « l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public » est interdite.

Diffuser votre striptease suggestif sur un forum, public, accessible à tous est de l’exhibition. Si en plus, parmi ce public, figurent quelques mineurs, vous courrez devant les ennuis : « corruption de mineurs », « organisation de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles auxquelles un mineur assiste ou participe » vous mènent sur les bancs de la correctionnelle.

Il faut donc vous assurer que votre exhibition ne sort pas d’une sphère privée, avec un public d’adultes consentants et avertis.


J’aime l’amour « qui fait boum » ! Mon partenaire aussi. La loi peut-elle nous empêcher d’avoir des relations SM entre adultes consentants ?

Le Droit n’aime pas les violences volontaires, même sur demande de la victime.

Tant que les joutes restent « raisonnables » et sans conséquences fâcheuses sur la santé physique et mentale de votre partenaire, le droit s’en moque et vous restez libre de vos envies.

En revanche, si vos ébats se terminent aux Urgences, il y a problème ! Même si le partenaire victime est (ou semble), sur le coup, parfaitement consentant aux sévices infligés, il pourra par la suite légitimement déposer une plainte contre vous pour coups et blessures volontaires !

De plus, si vraiment vous y êtes allé(e) un peu fort, une incrimination pour « torture et actes de barbarie » peut trouver à s’appliquer !

Par ailleurs, le partenaire malmené a la possibilité de demander au juge civil quelques dommages-intérêts en réparation du préjudice subi (traces indélébiles, handicap, choc psychologique, etc.).

En résumé : pour votre confort, sachez en ce domaine cultiver prudence, mesure et discrétion …


Source : secondsexe.com

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MessagePosté le: 25 Sep 2008, 09:56    Sujet du message: Photos de seins en cartes postales : un crime, en France ? Répondre en citant

Photos de seins en cartes postales : un crime, en France ?


Pour avoir osé envoyer quatre cartes postales représentant des seins nus, l’artiste de mail-art Philippe Pissier est aujourd’hui passible de trois ans d’emprisonnement. Il est accusé de trouble à l’ordre public.

Le mail-art est une forme d’art qui consiste à envoyer des oeuvres d’art par la Poste. En juin 2008, l’artiste Philippe Pissier est invité à participer à une exposition de mail-art érotique en Allemagne. Il envoie donc, dûment timbrées, quatre cartes postales représentant – attention, attention - le buste d’une jolie femme. Détail fatal: elle porte sur chaque sein non pas des piercings mais des pinces à linge… Saisi d’une vertueuse indignation, le centre de tri postal porte immédiatement plainte.

Estimant, sans doute elle aussi, que des images de poitrine féminine sont pornographiques, Isabelle Ardeef, substitut du procureur de la République de Cahors, ordonne une enquête préliminaire. Convoqué à la gendarmerie, Philippe Pissier apprend qu’il est passible de trois ans d’emprisonnement et de 175.000 euros d’amende, en vertu de l’article 227-24 du code pénal. Motif : trouble à l’ordre public et mise en danger du psychisme des enfants par une oeuvre pornographique.

Philippe Pissier proteste: “Je suis majeur, les employés du centre de tri postal sont majeurs, le facteur est majeur et le destinataire est majeur. Je ne vois pas où est le problème.” Le voilà pourtant perquisitionné à son domicile. Le 3 juillet, la brigade de recherche de Cahors emporte son ordinateur et quelques dizaines de ses oeuvres. Depuis… rien. Philippe Pissier, privé de son outil de travail, attend de savoir ce que la justice française lui réserve.

Le 11 septembre, un journal local - L’Echo – titre ironiquement : “Un dangereux artiste démasqué dans le Lot”: “Si une telle image mobilise à ce point les forces de l’ordre, à quoi doivent s’attendre les maisons de la presse, kiosques à journaux, galeries de peinture et musées, où la nudité dépasse souvent abondamment la mise en image d’une paire de seins, même ornée de pinces à linge.” Le journaliste rappelle avec justesse qu’à une certaine époque les papes faisaient mettre des slips aux statues et aux anges des fresques.

Dans la Dépêche du Midi, un confrère, Florian Moutafian, s'interroge avec angoisse: “Va-t-on fermer les musées, les maisons de la presse et arrêter les pubs pour le gel douche (avec poitrines apparentes bien plus accessibles aux mineurs)?”. Maître Baduel, l’avocat de Philippe Pissier, trouve la plaisanterie moins drôle: “Il faut se demander si la shariah est applicable à Cahors, dit-il. Je peux comprendre qu’à Dubai on conseille aux touristes d’éviter le monokini, mais en France? Sommes-nous donc maintenant en terre d’islam?”

Au tribunal de Cahors, ni le président ni le procureur de la République ne semblent au courant de l’affaire. Le substitut, Isabelle Ardeef, refuse de communiquer. Officiellement, “l’enquête suit son cours.” Une enquête qui, probablement, amènera les autorités à interdire non seulement les cartes postales grivoises (en vente partout sur notre territoire) mais l’allaitement au sein (une forme sournoise et rampante de pédophilie, à coup sûr). Les mères ne sont-elles pas coupables de montrer leurs seins nus à de si jeunes âmes? Scandale épouvantable, elles se font même titiller les tétons par leur propre progéniture, dans le but – soyons-en certains – de se procurer d’inavouables sensations.

Si vous aussi vous voulez participer de cette grande oeuvre de restauration morale, je vous suggère d’encourager les autorités à combattre les seins nus. Envoyez vos encouragements au TGI de Cahors sous la forme d’une carte postale. Une suggestion au hasard : envoyez la reproduction de ce chef d’oeuvre de l’école de Fontainebleau – Gabrielle d’Estrées – montrant la belle Gaby se faire pincer un téton par sa soeur. Ce tableau est en libre accès au Louvre où tous les enfants peuvent le voir. La Poste portera-t-elle plainte contre vous? Les gendarmes viendront-ils perquisitionner à votre domicile? L’enquête prendra-t-elle un an? ou deux? Récupérerez-vous votre ordinateur en état de marche après avoir purgé votre peine? Cela peut sembler ahurissant – de la science fiction – et pourtant… Cela se passe en France en ce moment.


Source : sexes.blogs.liberation.fr



SUITE 11/11/2008

Philippe Pissier peut se féliciter d’avoir mis le feu aux poudres. Après l’article dans Libération.fr, la presse internationale s’émeut de savoir qu’en France – patrie de la liberté – les seins nus sont considérés comme des «troubles à l’ordre publique» : The New Yorker aux Etats-Unis et El Universal au Mexique consacrent un article à cette étrange affaire. France Info interviewe l’artiste peu de temps après. FR3 s’en mêle et Philippe Pissier passe aux actualités régionales les 6 et 7 octobre 2008. L’enquête ironique de FR3 est d’ailleurs en ligne sur YouTube.

Les journalistes – à tour de rôle - essayent de joindre Elizabeth Ardeef, substitut du Procureur en charge du dossier. Refusant de s’expliquer, elle fait savoir que «l’enquête est en cours». Philippe Pissier s’interroge : «Enquête sur quoi ? Si plainte a été déposée contre moi en usant du 227-24, les autorités possèdent le "corpus delicti" (les cartes postales), le mobile (l’exposition en Allemagne), et l’affreux coupable (moi). Ou alors, c’est que l’on enquête sur autre chose. Et, en clair, il s’agirait alors du détournement d’une procédure elle-même initialement abusive…»

Pour Maître Baduel, l’avocat de Pissier, la procédure est «totalement abusive, illégale». L’article du Nouveau Code Pénal (le 227-24) n’a jamais été conçu dans le but de poursuivre des artistes. Cet article punit «le fait de fabriquer, transporter ou diffuser un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine […] lorsque ce message est susceptible d’être vu par un mineur».
Le texte fut, pour la première fois, utilisé contre la couverture d’un roman de Jacques Henric qui représentait, en petit format, L’Origine du monde. Philippe Pissier explique : «A cette occasion, Jacques Toubon, alors ministre de la Culture, avait été conduit à publier dans Le Monde du 1er avril 1994 un communiqué de clarification dans lequel il affirmait : "Les dispositions du Nouveau Code pénal, à la discussion desquelles j’ai participé en tant que parlementaire, n’ont jamais été établies dans le but de censurer les œuvres d’art. Elles visent essentiellement à empêcher la diffusion de messages pornographiques susceptibles d’atteindre la jeunesse, en particulier les Minitels roses".»

Officiellement, l’article 227-24 ne vise donc pas les artistes. Dans les faits, il place les œuvres d’art dans le même panier que les images pornographiques… Faut-il s’en offusquer ? Personnellement, je ne pense pas que les artistes soient au-dessus des lois et qu’ils doivent bénéficier d’une totale impunité. Si la loi dit que la nudité peut bouleverser un enfant, eh bien qu’on applique cette loi à tous, sans exception. Je suis pour l’égalité totale des droits. Et pour que les «grands» artistes partagent la même cellule de prison que les pornographes. Soyons solidaires de la bêtise ambiante. Au lieu de réclamer un régime d’exception pour les artistes, essayons plutôt de faire changer cette loi qui considère la nudité comme quelque chose de choquant (alors qu’il s’agit de notre corps).

Curieusement, le parquet semble avoir le même avis, puisqu’il a décidé de censurer des gens considérés jusqu’ici comme intouchables : vendredi 24 octobre à la FIAC, au Grand Palais, une escouade de policiers en civil débarque sur le stand de la galerie moscovite XL afin d’en retirer toutes les photos susceptibles de choquer les mineurs : des photos du Russe Oleg Kulik, artiste reconnu internationalement, dont le travail consiste notamment à explorer la frontière entre animalité et humanité. «Les policiers ne savaient pas trop quelles photos décrocher, commente le galeriste Sergueï Khripoun. Une dame a choisi d’enlever toutes celles où Kulik figurait nu.» Oleg nu avec un collier de chien. Et parfois avec un animal… «Ces photos pourraient traumatiser les enfants», estiment les juges.

Et comme ces juges veulent protéger nos enfants, ils devraient étudier la possibilité d’interdire certaines salles des Musées nationaux aux moins de 18 ans. Dans un communiqué, La Ligue des Droits de l’Homme pousse la logique à son terme et indique (par boutade) «que le parquet envisageait une descente au Louvre. On y voit des sexes d’athlètes à hauteur d’enfants. On y voit aussi des jeunes gens nus jouant avec des tortues. Et Milon de Crotone se faire bouffer les fesses par un lion». Scandale. L’Ordre moral ne peut laisser les mineurs se promener librement au milieu des statues grecques et des images de la mythologie antique. Jupiter transformé en cygne se frottant lascivement contre la belle Leda… Ganymède, adolescent sensuel, caressant un aigle avec amour…
Pan courant après des nymphes, perché sur ses jarrets de bouc en rut…

Pourquoi la censure épargnerait-elle ces tableaux remplis d’étreintes zoophiles ? Il me semble d’ailleurs que les juges devraient aussi interdire l’accès des enfants aux images pieuses qui font l’apologie du sado-masochisme. Ces martyrs dépecés aux airs ravis et ces Jésus à moitié nus qui exhibent des plaies en forme de vulve… Ces putti qui promènent leur pénis à hauteur de bouche des saintes extatiques… La pornographie est partout. Les perversions ont fait leur nid dans les églises. Alors, allons jusqu’au bout de cette œuvre salutaire. Rhabillez Jésus, caviardez les saints. Le Vatican doit être détruit.

Si vous pensez qu'il faut changer la loi, agissez :
>Tout d'abord, allez rire sur le blog de soutien de Philippe Pissier ( http://soutienpissier.canalblog.com/ ), qui réunit les dessins satiriques de dessinateurs de presse et envoyez le lien autour de vous.
>Ensuite, signez la pétition en faveur des cartes postales montrant des seins nus. Cete pétition est lancée par le Comité de Soutien à Philippe Pissier ( http://pissierarchives.canalblog.com/ ), c/o Libraithèque « Le Droit à la Paresse », 68 rue Saint-James, 46000 Cahors, France. Tél. 05.65.22.01.51. Contact : Michel Guillaumin, 06.79.89.13.18. miguillaumin@wanadoo.fr
>Dernière chose : La Ligue des droits de l’Homme et ses partenaires de l’Observatoire de la liberté de création demandent la modification de l’article 227-24 du Code pénal. Soutenez la LDH.


Source : sexes.blogs.liberation.fr



SUITE 09/01/2009


Délit de fantasme et réflexion sur le SM


A Cahors, il semblerait que les citoyens soient désormais coupables s’ils fantasment sur autre chose que sur des images pieuses. Le Procureur de la République, Eric Séguin, a en effet affirmé qu’il voyait un lien entre le sado-masochisme et les femmes battues.

Pour Eric Séguin, il est impossible qu’une femme puisse éprouver du plaisir en se faisaient titiller les seins à l’aide d’une pince. Le 11 décembre 2008, il déclare dans La Dépêche du Lot : «Je voudrais que les gens réfléchissent à l'image dégradante de la femme que renvoient ces cartes postales. À l'heure où l'on évoque les violences faites aux femmes, ce n'est pas inutile.» Et que pense-t-il des femmes qui éprouvent plus facilement des orgasmes en se faisant prendre par derrière à quatre pattes ? La levrette –pratique courante chez nos amis les chiens– ne pourrait-elle être assimilée à de la zoophilie ?

Il est inquiétant qu’un homme de loi – censé être au-dessus des préjugés – condamne le SM d'une façon aussi caricaturale. Des préjugés du même genre assimilent les homosexuels à des pédophiles, les banlieusards à des délinquants et l’ensemble des Siciliens à des mafieux… Ça ne vole pas bien haut. Si je voulais me mettre au même niveau (de bêtise), je pourrais porter plainte contre les organisateurs de match de boxe sous prétexte qu’ils organisent en réalité des «passages à tabac». Tout le monde sait bien que les boxeurs sont des sadiques.
Quant aux sportifs de haut niveau —en authentiques masochistes— n'infligent-ils à leur corps des entrainements incompatibles avec le respect de la dignité humaine ? Interdisons le vélo, la gymnastique, le culturisme, et tous ces sports de combat qui n’ont – après tout – pas d’autre but que de faire du mal à soi ou aux autres ! Interdisons surtout que les gens fassent l’amour autrement que suivant les normes du bon goût.

Il y a un autre aspect du discours d’Eric Seguin que j’aimerais souligner : son machisme. Eric Séguin part du principe que seules les femmes sont soumises dans le milieu du SM. La réalité, c’est qu’il existe un nombre bien plus important d’hommes soumis (et avec des pinces sur les tétons) que de femmes soumises dans ce milieu. Dans la vie courante, en revanche, les femmes sont souvent victimes du machisme, victimes d’une domination qu’elles n’ont pas choisie et qu’elles ne désirent pas. Ce n’est donc pas le SM qui est à condamner, c’est bien plutôt cette société qui force des femmes à subir toutes sortes d’humiliations et de brimades.

Parmi ces humiliations, n’oublions pas celle qu’infligent les juges et les gendarmes quand ils viennent censurer nos fantasmes, les condamner et les stigmatiser. J'ai déjà écrit deux articles (ici et là) au sujet de Philippe Pissier: cela fait maintenant sept mois qu’il est «en examen» pour avoir envoyé par la Poste une photo représentant des seins nus ornés de pinces à linge. Les gendarmes lui ont dit qu’il était passible de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Au tribunal de Grande Instance de Cahors, la substitut du procureur refuse de répondre à la presse. Quant au Procureur, Eric Séguin, il se contente de souligner que mettre des pinces sur des seins, c’est la même chose que casser la figure d’une femme…

La modèle de Philippe Pissier (sa compagne de l'époque) n’est pas du tout d’accord bien sûr. Quand elle a posé pour ces photos, il s’agissait bien de réaliser un fantasme. C’était un jeu érotique. Mais la justice française ne semble pas vouloir entendre la voix de la principale intéressée dans cette affaire. Il serait pourtant intéressant de savoir si ces pinces lui ont procuré du plaisir… au cas où certains en douteraient.


Source : sexes.blogs.liberation.fr



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MessagePosté le: 29 Sep 2008, 13:10    Sujet du message: L'avocate aurait fait une fellation au détenu Répondre en citant

L'avocate aurait fait une fellation au détenu


Une avocate et son client sont jugés à Epinal (Vosges) pour "exhibition sexuelle".

Les faits se sont déroulés en octobre 2007, à la maison d'arrêt d'Ecrouves en Meurthe-et-Moselle.

Alors qu'une avocate du barreau de Nancy était au parloir avec un détenu, un gardien, intrigué par le silence qui régnait, l'a surprise en train de pratiquer une fellation à son client, selon RTL.

L'avocate et le détenu étaient jugés, mardi à Epinal pour "exhibition sexuelle". Le procureur requiert 1 mois d'emprisonnement avec sursis, 3000 euros d'amende et 3 mois d'interdiction d'exercer pour l'avocate.

Le détenu, déjà condamné à 16 ans de prison pour vol avec violence, pourrait être condamné à un mois ferme.

Au cours de l'audience, il a affirmé "qu'il ne s'était rien passé".


L'avocate est "écoeurée"

De son côté, l'avocate a contesté les faits: "J'entends ce genre d'insultes sexistes depuis trente ans." Elle s'est dite "écoeurée par le côté sexiste de l'administration pénitentiaire".

Le procureur d'Epinal a répété que "les gens de robe doivent garder leur robe propre."

Le jugement a été mis en délibéré au 28 octobre prochain.


Source: RTL

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