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| Et vous, avez-vous déjà fait appel aux services payants d'un(e) prostitué(e) |
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DarkShadow
Administrateur


Age: 29 ans Sexe:  Inscrit le: 21 Mar 2005 Messages: 776 Groupes d'utilisateurs:
Pays/Région/Département: Etranger / Autres Pays : Sur le Web Sexy
Statut: Absent
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Posté le: 31 Oct 2007, 12:45 Sujet du message: Hommes à louer ! + [Sondage] + évolutions/actus prostitution |
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Hommes à louer !
L’amour à vendre ? Bien que minoritaires, les femmes prêtes à payer pour du sexe forment un marché en expansion. En Espagne, en Suisse et aux Etats-Unis, l’ouverture de bordels exclusivement réservés aux femmes est régulièrement annoncée à grands renforts de publicité. En Russie, la presse affirme qu’il s’agit d’un business lucratif. En Afrique noire, au Japon ou en Chine, le boom des gigolos révolutionne les mentalités. En France… Josiane Baslasko tourne un film intitulée « Cliente » qui dévoilera en 2008 l’ampleur du phénomène. Depuis maintenant cinq ans, il serait donc possible – un peu partout dans le monde – de « louer » un petit copain. Pour la nuit ou pour une heure, au choix.
Un bordel pour femme en Espagne : effet d’annonce ou réalité ?
En Espagne, où la prostitution est traditionnellement « una cosa de hombres » (une chose pour hommes), les femmes seraient-elles prêtes à payer pour l’amour ? D’après les statistiques nationales, un Espagnol sur quatre paye pour l’amour, alors que seulement 2% des Espagnoles se sont offert un gigolo. Les choses risquent-elles de changer ? Toute la presse s’interroge et le Times magazine publie même un article sur cette « Révolution des mœurs » : à en croire Graham Keeley, ça y est, « le premier bordel réservé uniquement aux femmes doit ouvrir ses portes à Valence ». L’annonce fait l’effet d’une bombe. En attendant cette ouverture (qui ne vient curieusement jamais), de nombreux journalistes publient à leur tour des articles sur la nouvelle tendance du moment : le bordel pour femmes ! A l’origine de cet énorme battage médiatique : Barbara, 35 ans, une ancienne prostituée reconvertie dans le business d’escort. Elle a lancé sa propre agence et les femmes qui travaillent pour elle sont payées 1200 euros la nuit. Barbara voit grand. En mai 2006, elle fait savoir par voie de presse qu’elle veut aussi faire travailler des hommes, dans un établissement de luxe - et de luxure - au nom révélateur : « Olé ». Pour Barbara, ça ne fait de doute : ses clientes crieront « Olé, olé ! » toute la nuit entre les bras de brûlants hidalgos…
Elles crieront peut-être un jour mais pour l’instant, ce bordel espagnol pour femme, annoncé à grand tapage par la presse, n’a jamais vu le jour. La question de savoir si ce bordel aurait pu ou pourra exister reste entière.
Les femmes sont-elles prêtes à « consommer » du sexe à tout va ?
Tout dépend du prix. Et du service offert. En Europe, les pionniers de la prostitution masculine sont suisses. En décembre 2001, Clemens K., 31 ans, ouvre avec 5 amis une maison close réservée aux femmes – « Angels », près de la frontière allemande – qui ne dure pas plus de 13 mois : les clientes ne payent pas. Et pour cause. Clemens n’exige aucun paiement d’avance. Il ne fixe aucun tarif. Il suggère qu’on le paye en fonction du plaisir reçu. Mais comme il en reçoit autant qu’il en donne, les « clientes » s’estiment quittes. Angels, un petit chalet en bois dans un patelin sympathique, devient le rendez-vous des échangistes : les maris viennent avec leur épouse, pour la voir faire l’amour avec d’autres hommes (et parfois aussi pour participer), dans une chaude ambiance conviviale qui exclut tout échange financier. Clemens, déçu, voire frustré (sic) constate que personne ne veut le payer pour ses bons et loyaux coups de rein… ou si peu. Alors il craque et c’est la banqueroute. Le petit chalet est fermé. « S’il avait fait payer à l’avance un prix fixe comme n’importe quel bordel normal, tout aurait bien marché pour lui, remarque Peter-Georg Biewald, porte-parole de la police. Mais il faisait l’amour d’abord et, dans le meilleur des cas, les femmes lui donnaient une somme correspondant à ce qu’elles pensaient de sa prestation »… Pas beaucoup, apparemment.
En Russie, les clientes semblent beaucoup plus généreuses.
Au cœur de Moscou, il existe depuis début 2005 un club de strip où l’on ne fait pas que regarder : « Les femmes du peuple comme les riches bourgeoises viennent s’y rincer l’œil, explique un journaliste. Mais à la différence des autres clubs de strip, ici, elles peuvent jauger intégralement les hommes, les caresser, les palper, les soupeser et même les transformer en poupées gonflables ». Pour 1500 roubles (42 euros) le ticket d’entrée, ces strip-teaseurs d’un genre spécial s’offrent non seulement en spectacle mais en pâture. On a le droit de toucher à la marchandise. Et même de pratiquer une petite fellation, histoire de vérifier que le sexe en érection atteint la taille convenable (au minimum deux fois la taille)… Pour s’isoler dans un boudoir, c’est 500 roubles - 18 euros - d’extra. Il paraît que les cinq boudoirs du club sont occupés en permanence le soir. La femme qui dirige ce night-club trie ses employés sur la virilité. C’est le critère essentiel pour faire partie du personnel : il faut pouvoir bander sur commande.
Chacun son job dans cette entreprise aux rouages soigneusement huilés. Les serveurs ne portent qu’un slip blanc et des baskets et abreuvent les hordes de femelles en rut.. Les strippers les mettent en condition, exposant sans vergogne leurs instruments de travail sous leur nez. Et si jamais elles préfèrent jeter leur dévolu sur un serveur, il doit les satisfaire. « Si une cliente veut arracher son slip, le serveur a l’obligation de se laisser faire », explique la patronne. Ici, les mâles sont à disposition. Si une femme veut faire l’amour à même la table, impossible de refuser. Elle paye. Elle est reine.
L’Afrique du sud et l’Asie n’ont rien à envier à la Russie
En Afrique du sud, la « House of Spartacus » créée en 1999 à Johannesburg s’attire une foule de célibataires, toutes plus militantes les unes que les autres à l’idée de s’offrir un « homme à louer ». Le magazine Marie-Claire local publie même un reportage sur ce bordel « où les hommes sont au Menu, comme entrée ou comme dessert au choix ». La journaliste indique qu’il est possible de se faire livrer à domicile et que si l’on préfère consommer sur place (dans le bordel lui-même), il est possible de commander à boire et à manger. La « House of Spartacus » est considérée comme la plus grosse entreprise au monde spécialisée dans la vente de services sexuels aux femmes. L’accompagnement (service d’escorte) y est tarifé 50 euros de l’heure. Le sexe 130 euros de l’heure. Sans oublier les pourboires, « énormes, mais il faut les mériter ». Plus les médias en parlent, plus le trafic des « rent-boy » et des « masseurs pour dames » se développe. Les tabous sautent. Les femmes aussi, de joie. Même l’Asie participe à cette incroyable sauterie généralisée. Depuis cinq ans, on y fait son marché au « giglis » (gigolos) sans état d’âme. A Pékin, les « yazi » chinois (les « canards », équivalents mâles des « poules ») font partie d’une soirée réussie entre filles. Vêtus de T-shirt avantageusement moulants, les cheveux en brosse, des lunettes de soleil sur le nez, ils flirtent dans les night-clubs par dizaines. « Les femmes payent pour boire et s’amuser avec nous, raconte Xiao Yu. Si elles veulent plus, on va à l’hôtel. Elles payent une chambre pour la nuit et les prix grimpent ».
Ils draguent leurs clientes – souvent des femmes mariées – avec la certitude de ne pas chômer : il y a tellement de demande en Chine ! Les épouses délaissées y abondent.
« C’est juste du sexe, disent-elles. Ce n’est pas de l’amour. On passe un bon moment ensemble. Où est le problème ? ».
En Chine où le capitalisme règne désormais en maître, les prostitués mâles font partie des produits de consommation presque courante. A Bangkok, en Thaïlande, 30 000 gigolos offrent également leurs services. Ceux qui couchent aussi bien avec les hommes qu’avec les femmes sont appelés « taxi boys ». Parce qu’il suffit de dresser la main dans la rue pour en « lever » un.
Au Japon, des « Host boys » manucurés et permanentés travaillent comme salariés dans des clubs qui – officiellement – ne procurent que des boissons et le plaisir d’une conversation… Conversation qui se finit presque toujours, très discrètement, dans un love-hotel.
En Afrique de l'Ouest, comme le montre habilement Laurent Cantet dans son films Vers le Sud avec Charlotte Rampling, d’innombrables garçons attendent aussi la touriste, si possible riche et blanche, sur les plages des hôtels-clubs: les Allemandes, les Italiennes et les Hollandaises ne crachent pas sur cette jeunesse offerte et disponible. Les couples se forment vite, le temps d’un séjour au soleil. Depuis 2000, comme pour marquer le début du XXIème siècle, un nombre croissant de lieux réservés aux femmes apparaissent dans le monde entier…
Comment expliquer cette croissance soudaine d'un business du sexe pour les femmes ?
“Quoi de plus naturel ! répond Christian Marmonnier. La femme aussi a des besoins. Et surtout, ce qui est nouveau : la femme aussi a des revenus.” Pour ce spécialiste du sexe tarifé, auteur du livre Les années folles des maisons closes, « le nerf de la guerre c’est l’argent : il faut en avoir pour s’émanciper. Pour être une femme indépendante, pour conquérir sa liberté, il faut donc gagner de l’argent, mais surtout… le dépenser. Aujourd'hui, dans notre modèle de société capitalistique, la femme est devenue une cible essentielle des publicitaires et des commerçants, explique-t-il. J'imagine qu’elle représente actuellement une part de marché importante dans le business du sexe… un business qui se renouvelle de façon cyclique, et sans état d'âme, dès qu’il y a de l’argent à prendre. Je suis d’ailleurs persuadé que nous ne sommes qu’aux débuts de cette industrie : les services sexuels pour femmes devraient se diversifier et se développer énormément dans les années à venir !”. Agences de boyfriends, catalogues de chéris pour la nuit, pratiques sexuelles sur place ou à emporter, cunnilingus ou sodomie en livraison express… “Il y aurait des foules de choses à créer dans ce sens-là pour rattraper tant d'années, que dis-je... de siècles, à subir le joug du mâle dominant. Demain les femmes, c'est une certitude.” Christian Marmonnier ne mâche pas ses mots : pour lui, le business du sexe fait partie des acquis de la révolution féminine. Et cette révolution, en plein boom, passe forcément par l’explosion internationale de l’offre et de la demande. L’argent n’a pas de morale. En théorie du moins. Car, bizarrement, quelques pays capitalistes résistent farouchement à l’invasion des prostitués mâles. Et la France en particulier.
En France, où la prostitution est autorisée, il est cependant difficile de trouver un « oreiller » pour la nuit… Pourquoi ?
D’abord, parce que les proxénètes sont poursuivis par la loi, explique Christian Marmonnier, les proxénètes c’est à dire tous ceux (ou toutes celles) qui pourraient jouer le rôle d’intermédiaire entre la cliente et son prestataire de calins. En France, cette loi de répression du proxénétisme punit sévèrement les agences d’escort-boys qui fournissent autre chose qu’une escorte. Quant aux bordels pour femme… ils sont totalement illégaux. « Les boxons, les claquemuches, les volets verts, les pince-culs... enfin, les maisons closes, pour faire bref, ont été fermées en France en 1946 et sont, depuis cette date, officiellement interdits.” Cette loi nommée Marthe Richard, qui abolit les bordels, punit également le racolage sur la voie publique. Et même si les prostituées femmes, par tradition, sont encore sur le trottoir, les femmes ne sont pas prêtes à aller chercher leur homme d’une nuit dans la rue. Ce n’est donc pas un manque d’envie, mais un manque d’infrastructure qui frêne la prostitution masculine. Les prostitués hommes n’ont donc la possibilité, pour exercer leurs talents, que de trouver des clientes sur internet. Ou de les attendre, ni vus ni connus, dans des bars chics : éclairages tamisés, cocktails exotiques et ambiances feutrées… Les gigolos exercent dans l’ombre à Paris. Seules quelques initiées savent où trouver cette denrée rare. En 2004, Josiane Balasko écrit un roman sur ces amours payantes et tourne actuellement un film tiré de son livre : Cliente. C’est l'histoire de Judith (Nathalie Baye), une femme d'une cinquantaine d'années divorcée qui s'offre régulièrement les services sexuels de jeunes gens. Pour Josiane Balasko, « les femmes de 50 ans sont souvent seules » et rien ne vaut un bon giton pour reprendre confiance en soi… Mais les femmes qui peuvent s’offrir un joli cœur sont rares.
Aux USA, Gigolos, go home ?
Aux USA, berceau des Chippendales dont les shows rendent les femmes hystériques, le seul et unique bordel pour femmes (le « Stud Farm », la « Ferme des cochoncetés ») n’a jamais été qu’un coup médiatique : créé tambour battant par la Madame Claude hollywoodienne, Heidi Fleiss, ce bordel virtuel n’existe toujours qu’à l’état de site internet. Son ouverture, annoncée à grand renfort de publicités par toute la presse américaine, était prévue en novembre 2005 à Las Vegas. On attend toujours. Heidi Fleiss, officiellement, recrute… depuis plus de deux ans. A croire qu’aucun candidat ne survit au casting. A la TV, Heidi Fleiss annonçait qu’elle ferait payer les clientes 240 euros de l’heure et qu’elle sélectionnerait 20 « bêtes de sexe », capables aussi bien de masser les pieds des femmes que de leur procurer « du bonheur ». Le temps passe et le bonheur ne vient toujours pas. C’est peut-être la faute aux féministes ? Curieusement, en effet, les féministes sont les plus farouches opposantes à ce projet de bordel masculin : « Les femmes n’ont pas été éduquées à considérer les hommes comme des objets » disent-elles, soulignant avec insistance la différence fondamentale qui sépare les sexes : « Les femmes n’ont généralement pas besoin de payer pour une relation.».
« Cela signifie-t-il que les clientes des bordels sont laides, vieilles et désespérées ?, questionne Laura Berman, sexologue à Chicago. Pas forcément. Les raisons pour lesquelles une femme (ou un homme) préfère donner de l’argent pour jouir restent obscures. Il est en tout cas certain que le business des gigolos connaîtra un énorme essor dans les années à venir, parce que les gigolos c’est du sexe sans responsabilité, du sexe pour le plaisir, du sexe pour le jeu… ». De plus en plus de femmes veulent seulement s’amuser. Sex, fun et rock’n roll. Sans oublier le pourboire s’il vous plaît.
Source : secondsexe.com
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Posté le: 21 Nov 2008, 15:23 Sujet du message: Un tatouage : une entrée gratuite au bordel |
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Un tatouage = une entrée gratuite au bordel en Allemagne
Grosse promo actuellement chez Pascha, le plus grand bordel d'Europe : un tatouage effectué = l'entrée gratuite à vie. Et pas n'importe quel tatouage, puisque les clients intéressés devront se faire graver sur le bras le nom de l'endroit en grosses lettres bleues. Là, vous vous dites qu'il faudrait vraiment être un peu benêt sur les bords pour accepter pareil deal, et pourtant : plus de 40 hommes sont déjà passé sous les aiguilles du tatoueur attitré de Pascha. Interrogé par la presse, l'un d'entre eux a affirmé que ça ne dérangeait pas sa femme (menteur !). Pour un autre, il s'agit de faire un « truc dingue une fois dans sa vie » (mais tu sais Monsieur, le saut en parachute, c'est un truc dingue aussi, et ça ne te transforme pas en un pervers repérable à 15 mètres). Précisons toutefois que si l'entrée est désormais gratuite pour ces hommes, ils devront cependant toujours payer pour passer du bon temps avec les prostituées de l'établissement.
Source : union.net
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Pascha, le plus grand bordel d'Europe
Il faut le voir pour le croire, telle était ma surprise en découvrant le Pascha, la plus grande maison close d'Europe. Un immeuble entier, pas moins de 6 étages, un solarium, 126 appartements, un centre de beauté, une salle de fitness... un véritable temple du sexe en gros. Mais le plus drôle vient surtout de leur site internet, il faut bien 3 bonnes minutes pour décrypter toutes les informations. Au début, on croit à un canular, mais non !
"Nouvelles dispositions CE, Recherche prostituées, offrons poste fixe, contrat de travail, congés payés !!!!"
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| Alors vous êtes prêt(e)s ? |
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| Description: |
| Pub Pascha lors de la coupe du monde censurée |
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Posté le: 12 Déc 2008, 13:07 Sujet du message: la crise touche aussi les travailleuses du sexe |
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La crise touche aussi les travailleuses du sexe
Aujourd’hui, lci publie un article sur les difficultés financières rencontrées par les maisons closes et les prostituées de rue en Europe. A Berlin, à Prague et jusqu’aux Etats-Unis, l’industrie du sexe enregistre des baisses de chiffre d’affaire atteignant parfois 20%. Raison invoquée : les touristes, principaux consommateurs de services sexuels, n’ont plus d’argent (du moins pas pour ça). Les professionnels s’inquiètent et, en République Tchèque, on réclame une légalisation de la prostitution afin que le secteur reprenne du poil de la bête. Une idée que le gouvernement semble prendre au sérieux, puisque pas moins de 10 000 prostituées travaillent actuellement illégalement dans le pays.
Source : union.net
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